C’est parti !
Qui dit nouveau projet, dit petits arrangements nécessaires.
La toute première chose dont j’ai besoin, c’est de maitriser mon environnement. Allez ! Il y a plein de trucs, mais c’est rapide ! En tout cas, ça doit l’être… Alors on survole rapidement.
Qui dit nouveau projet, dit petits arrangements nécessaires.
La toute première chose dont j’ai besoin, c’est de maitriser mon environnement. Allez ! Il y a plein de trucs, mais c’est rapide ! En tout cas, ça doit l’être… Alors on survole rapidement.
- Décider où travailler
- Virer tout ce qui n’a pas trait à l’écriture de sur le bureau
- Nettoyer l’écran, le plateau du bureau, le clavier…
- Ranger toute la pièce y compris les autres parties non liées à l’écriture.
- Fermer et ranger les cahiers de l’ancien projet
- Nettoyer les tableaux…
- Refaire des stocks de jus de fruit
- Retrouver mon rythme d’écriture, quel qu’il soit.
- Me couper les ongles.
- Faire mes sauvegardes de données.
- Changer les fonds d’écran
- Entamer un nouveau cahier
- Choisir un logiciel d’écriture
- Créer le nom de code du projet
- Créer les dossiers principaux du projet.
Comme j’ai un bureau, ça parait logique que ce soit là. Mais ce n’est pas tout. Je détermine aussi la manière dont le meuble « bureau » sera tourné par rapport à la pièce. Après en avoir fait quatre fois le tour en quelques années, je lui ai finalement trouvé un arrangement sympa, dans un coin, mais face à la porte pour ne pas sursauter quand quelqu’un entre… Pour cette fois, je vais garder cet arrangement-là.
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| … Ça n'a toujours pas l'air rangé… |
Bref, tout doit être propre et accueillant.
J’adore travailler debout, ça me permet de danser et de tourner en rond quand mes neurones sont grippés. Et comme je pense mieux à l’écrit, les tableaux effaçables, j’adore. J’en ai un petit blanc pour réfléchir assise et un grand noir pour réfléchir debout, mais j’utilise aussi la fenêtre quand il n’y a plus de place ni sur l’un ni sur l’autre. Ça marche bien aussi, c’est juste plus salissant.
Pour certain, le carburant c’est le café, pour d’autre, c’est le thé. Moi, c’est le jus de fruit. Miam…
J’aime écrire le soir, plus je m’enfonce dans la nuit, plus je suis efficace. J’ai testé le matin, tôt avant le lever du soleil, c’était pas mal aussi, mais se lever avec un réveil c’est au-dessus de mes forces. La journée c’est mort. Le soleil, c’est anti-productif, il faut croire.
Bah oui… C’est plus pratique pour taper sur un clavier… Tant pis pour le Nail Art, ça repoussera.
Plus on en fait, mieux c’est.
À ce stade-là, il ne devrait plus rester la moindre trace du projet d’avant.
Le cahier, c’est pour recopier les trucs intéressants nés sur tableau effaçable, pour tenir un journal quand j’ai besoin de garder les idées claires, ou pour tout ce que j’ai besoin d’avoir sous les yeux en permanence. Comme j’ai une sévère tendance à l’autocensure, si je prenais mes notes ou mon journal sur ordinateur, je passerais mon temps à les effacer.
Ah… ça, c’est dur et c’est long. Oui, oui, un jour je ferai des articles sur mes joujoux préférés. Cette fois, c’était Scrivener contre Ulysses. La bataille a été rude, mais Ulysses a gagné pour son interface agréable et pour sa dernière mise à jour qui a répondu à une bonne partie de mes attentes.
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| Ulysses |
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| Scrivener |
Ici, Carlier. C’est en quelque sorte le titre, mais ça doit tenir en un ou deux mots (ou un sigle) afin de pouvoir nommer les dossiers et fichiers affiliés facilement.
J’adore, ça me galvanise, c’est peut-être même ce que je préfère faire en écriture, créer ce fichu dossier avec le nom de code choisi précédemment pour pouvoir le remplir. Pour ce projet, le dossier sera donc logé dans l’arborescence interne d’Ulysses.
Et bah… Cette fois, c’est bon, je vais peut-être pouvoir commencer à travailler sur le projet à proprement parler.



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